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Le fruit du zèle

  La Parole dit que nous sommes tous membres d’un seul corps, et que nous avons tous besoin les uns des autres (Romains 12:4-5). Je pense souvent à David partant à la rencontre de Goliath avec pour simples armes cinq galets lisses tirés du ruisseau. Pourquoi ces galets devaient-ils être lisses ? Ils auraient manqué de précision s’ils ne l’avaient pas été, et le manque de précision aurait pu lui coûter la vie. Les galets étaient lisses parce que dans le lit du ruisseau, l’eau leur était passée dessus régulièrement. Ils s’étaient entrechoqués et cette action avait érodé leurs aspérités. Je pense que lorsque le Seigneur Jésus-Christ désire trouver des chrétiens qu’il peut utiliser, il va au ruisseau, où le flot pur de la parole de Dieu leur est passé dessus, les lavant et les arrondissant. Cultiver la communion les uns avec les autres nous transformera en galets lisses. Ma dernière recommandation est de nous soumettre à la discipline. Le fruit ne germe pas dans la vie d’une personne...

Cultiver le zèle

  En 2 Timothée 2:6, Paul dit : « Il faut que le laboureur travaille avant de recueillir les fruits. » Paul expose ici un fait simple et fondamental : la récolte exige du travail. Elle ne se fait pas sans efforts. Ce fait est aussi valable pour les fruits de l’Esprit, les cultiver exige du travail. J’aimerais vous suggérer deux façons de cultiver les fruits de l’Esprit dans notre vie. Premièrement, il faut étudier la parole de Dieu , car en elle se trouve le fondement de tout don de Dieu envers nous. Si elle ne nous est pas familière, nous serons presque inévitablement privés de nombre de ses dons. Je le répète, Paul écrit en Timothée : « Efforce-toi de te présenter devant Dieu comme un homme éprouvé, un ouvrier qui n'a point à rougir, qui dispense droitement la parole de la vérité. » (2 Timothée 2:15). Pour dispenser la parole de vérité, la parole de Dieu, de manière avisée, nous devons être des ouvriers. Dans un certain sens, nous devons nous remonter les manches et nous mettre ...

Le souverain sacrificateur de notre confession

  Tout d’abord Hébreux 3:1 : « C'est pourquoi, frères saints qui avez part à la vocation céleste, considérez l'apôtre et le souverain sacrificateur de la foi que nous professons , Jésus ». Il est dit ici que Jésus est le souverain sacrificateur de la foi que nous professons. Cette idée est radicale : pas de foi professée, pas de souverain sacrificateur. Si nous fermons la bouche sur terre, nous réduisons au silence notre avocat dans les cieux. Plus nous professons notre foi, plus nous lui permettons d’exercer son ministère pour nous en tant que souverain sacrificateur. Le prochain passage se trouve en Hébreux 4:14 : « Ainsi, puisque nous avons un grand souverain sacrificateur qui a traversé les cieux, Jésus, le Fils de Dieu, demeurons fermes dans la foi que nous professons . » Demeurer ferme signifie que lorsque nous disons quelque chose, nous devons nous y tenir. Ne vous rétractez pas. Ne soyez pas découragés. Le dernier, Hébreux 10:21, 23 : « et puisque nous avons un souv...

La parole de notre témoignage

  Nous reconnaissons que nous avons vaincu satan lorsque nous témoignons personnellement de ce que la parole de Dieu dit que le sang de Jésus a fait pour nous. Le témoignage est une chose très simple, il consiste à dire des paroles en accord avec les Écritures. Le témoignage nous sauve, il est notre protection. Je ne peux pas surestimer son importance. L’auteur d’Hébreux a appelé Jésus « souverain sacrificateur de la foi que nous professons » (Hébreux 3:1). La foi que nous professons signifie littéralement « dire la même chose que ». Pour nous, en tant que croyants en la Bible et en Jésus-Christ, la foi que nous professons signifie que nos lèvres disent la même chose que Dieu dans sa Parole. Nous alignons les paroles de notre bouche sur la parole de Dieu. Jésus ne peut nous représenter que si nous professons les bonnes choses. Que nous l’appelions témoignage ou profession de foi , cela nous est indispensable pour recevoir le salut de Dieu. Jésus dit : « Car par tes paroles tu ser...

Notre avocat

  Si nous ne professons rien, nous n’aurons pas de souverain sacrificateur. Ce n’est pas que Jésus ait cessé d’être notre souverain sacrificateur, mais nous ne lui laissons pas l’occasion d’exercer ce ministère dans notre vie.  Il est le souverain sacrificateur de la foi que nous professons. Si nous prononçons les bonnes paroles par la foi, en accord avec les Écritures, alors Jésus s’est éternellement engagé à ce que nous n’ayons pas à en rougir, à ce que nous vivions toujours selon ce que nous professons. Mais hélas, si nous ne prononçons pas les bonnes paroles, nous réduisons notre souverain sacrificateur au silence. Il n’a plus rien à dire en notre faveur dans les cieux. Jésus est aussi appelé notre avocat (1 Jean 2:1). Le terme avocat s’apparente aussi à celui de défenseur . Jésus est l’expert légal qui plaide notre cause dans les cieux. Il n’a jamais perdu un procès. Mais si nous ne professons pas les bonnes choses, il ne peut plus appuyer sa plaidoirie, et par défaut, ...

Le coeur et la bouche

  Il commence par : « Que dit-elle donc ? La parole est près de toi, dans ta bouche et dans ton coeur. Or, c'est la parole de la foi, que nous prêchons. Si tu confesses de ta bouche le Seigneur Jésus, et si tu crois dans ton coeur que Dieu l'a ressuscité des morts, tu seras sauvé. » (Romains 10:8–9) La base du salut est la parole et nous devons nous l’approprier par la foi. Puis, il nous reste deux choses à faire, l’une avec le coeur et l’autre avec la bouche. Nous devons croire dans notre coeur, mais notre bouche doit, confesser, ou dire à voix haute. Paul continue : « Car c'est en croyant du coeur qu'on parvient à la justice, et c'est en confessant de la bouche qu'on parvient au salut, selon ce que dit l'Écriture. » (Romains 10:10) Vous voyez ? Pas de confession, pas de salut. Il est bon de croire dans son coeur, mais la croyance seule n’est pas suffisante. Non seulement nous devons croire dans notre coeur, mais nous devons aussi le dire résolument à voix...

Le fruit de nos paroles

  La langue produira soit la mort dans notre vie, si nous professons les mauvaises choses, ou la vie si nous professons les bonnes. Nous mangerons le fruit qui résultera de tout ce que notre langue dira. Les paroles de Jésus font écho à ce principe lorsqu’il dit: « Je vous le dis : au jour du jugement, les hommes rendront compte de toute parole vaine qu'ils auront proférée. Car par tes paroles, tu seras justifié, et par tes paroles, tu seras condamné. » (Matthieu 12:36–37). Les chrétiens disent souvent des choses stupides qui n’honorent pas Dieu puis, ils s’excusent en disant : « Ce n’est pas vraiment ce que je voulais dire ». Cependant, Jésus dit : « toute parole vaine ». Dire que vous ne vouliez pas vraiment dire ce qu’elles veulent dire n’est pas une excuse. Nous devons demeurer fermes dans ce que nous professons. Au bout du compte, il n’existe que deux alternatives dans notre relation à Christ et à l’Écriture : confesser ou nier . Encore une fois, Jésus dit : « C'est pourqu...