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Affichage des articles du novembre, 2026

Le commandement de Dieu de nous reposer

  Les bénédictions commencent par ces paroles : « Si tu obéis à [écoute] la voix de l'Éternel, ton Dieu,… toutes les bénédictions qui se répandront sur toi. » (versets 1–2). Les malédictions commencent par celles-ci : « Mais si tu n'obéis point à la voix de l'Éternel, ton Dieu,… toutes les malédictions qui viendront sur toi et qui seront ton partage. » (verset 15). Elles s’articulent autour du fait d‘écouter ou d’ignorer la voix de l’Éternel. L’obéissance dans l’adoration est la façon désignée pour entrer dans une attitude et un système relationnel où nous entendrons réellement la voix de Dieu. Ou bien, pour le dire autrement, nous n’entendrons pas la voix de Dieu tant que nous n’aurons pas une attitude d’adoration. Ensuite, c’est en entendant la voix de Dieu que nous entrerons dans son repos. Ainsi donc, l’adoration mène au repos. Seuls ceux qui savent réellement adorer jouiront d’un repos véritable : « Il y a donc un repos de sabbat réservé au peuple de Dieu. Car celui...

Une attitude d’adoration

  Dieu se préoccupe plus de notre caractère que de nos réussites. Les réussites sont importantes seulement dans le domaine temporel, mais le caractère est éternel. Il détermine ce que nous serons dans l’éternité. Esaïe a eu une vision des cieux et des glorieuses créatures qui entourent le trône de Dieu (Esaïe 6). L’adoration était conduite dans les cieux par des créatures appelées des séraphins (en hébreu, seraph), un terme directement lié à celui de feu. Ces créatures ardentes entouraient le trône de Dieu en criant jour et nuit : « Saint, saint, saint est l'Éternel des armées ! » (Esaïe 6:3). Chacune d’elles avait six ailes et leur usage était éloquent. Deux d’entre elles leur couvraient la face, deux autres les pieds et les deux dernières leur servaient à voler (verset 2). J’interprète le fait de se couvrir la face et les pieds comme étant l’humilité de l’adoration, et celui de voler comme étant un acte de service. Je crois en l’importance de rendre grâces Dieu et de le louer à v...

Choisir d’adorer et de se reposer

  La première raison d’adorer Dieu, c’est parce qu’il est Dieu, notre Dieu, le seul être dans l’univers digne d’adoration. Nous pouvons chanter les louanges d’autres hommes ou femmes, mais nous ne devons pas les adorer. L’adoration est notre relation particulière à Dieu, en tant que Dieu. Je suis convaincu que toute chose que nous adorons prend le contrôle sur nous. Plus nous l’adorerons, plus nous lui ressemblerons et plus elle gagnera en pouvoir sur nous. Si nous n’adorons pas Dieu, à quel point est-il réellement notre Dieu ? La deuxième raison de l’adorer est que « nous sommes le peuple de son pâturage ». L’adoration est notre manière de le reconnaître en tant que notre Dieu et c’est l’attitude appropriée en réponse au soin qu’il prend de nous. Ce psaume se termine avec un avertissement solennel : « Oh ! Si vous pouviez écouter aujourd'hui sa voix ! N'endurcissez pas votre coeur, comme à Meriba …. Pendant quarante ans, j'eus cette race en dégoût, et je dis : c'est u...

Croire et entrer

  Dans ce passage, « cru » est au passé ; « entrons » est au présent. Avant de pouvoir entrer dans le repos de Dieu, nous devons d’abord avoir cru. Ce n’est pas que nous devions croire de nouveau, croire est une chose qui se fait une fois pour toutes. Nous avons pris une décision, et sur cette base, nous pouvons entrer dans le repos. Ceux qui doivent continuellement décider de croire de nouveau, ne sont pas qualifiés pour entrer dans ce repos. Seuls ceux qui ont cru y entrent. Pour continuer sur ce thème du repos, tournons-nous un instant vers l’Ancien Testament. Genèse 2:2 relate : « Dieu acheva au septième jour son oeuvre, qu'il avait faite : et il se reposa au septième jour de toute son oeuvre, qu'il avait faite. » Le repos de Dieu a consisté à cesser le travail qu’il avait entrepris. Je pense que Dieu ne s’est pas reposé parce qu’il était fatigué. Au contraire, il a pris plaisir à se relaxer. Il s’est assis, a contemplé tout ce qu’il avait fait et a pris le temps d’en pro...

Marcher…et se reposer…dans la foi

  Calquant notre situation sur la leur, l’auteur d’Hébreux disait : « mais la parole qui leur fut annoncée ne leur servit de rien, parce qu'elle ne trouva pas de la foi chez ceux qui l'entendirent » (Hébreux 4:2). La parole de Dieu peut venir à nous, mais elle ne nous fait pas de bien ni n’accomplit les desseins de bénédiction de Dieu si elle n’est pas associée à la foi. Il faut de la foi pour mettre en oeuvre la parole de Dieu dans notre vie. Le verset suivant dit : « Pour nous qui avons cru, nous entrons dans le repos » (verset 3). La foi véritable nous mène au repos. Possédez-vous ce repos de la foi ? En remplissez-vous les conditions, ou bien courez-vous le danger d’être comme les Israélites, qui ont endurci leur coeur ? À cause de leur incrédulité, ils sont passés à côté de tout ce que Dieu avait à leur offrir. Quelle tragédie si cela devait nous arriver aujourd’hui ! Cependant, l’auteur d’Hébreux est clair en disant non seulement que cela peut se produire, mais que cela...

Prendre le temps de profiter de la création

  Aux Israélites, Dieu a demandé un jour sur sept, une proportion plus grande que celle qu’il exigeait de leurs possessions matérielles. Combien de personnes dans l’Église aujourd’hui donnent réellement à Dieu un jour sur sept ? C’est l’une des raisons pour lesquelles il y a tellement de dépressions nerveuses, il y a des personnes frustrées, frénétiques et si occupées qu’elles n’arrivent jamais à terminer une tâche. Dieu a été le premier à se reposer. Il a travaillé puis s’est reposé. Un arabe palestinien de mes amis, propriétaire de nombreux restaurants m’a dit un jour : « Dieu n’a pas travaillé parce qu’il avait une famille à nourrir, et il ne s’est pas reposé parce qu’il était fatigué. Cela se situait à un niveau bien supérieur. Dieu a travaillé parce qu’il est Créateur. » Dieu s’est reposé, je pense, parce qu’il voulait profiter de ce qu’il avait créé. Si nous ne prenons jamais le temps de profiter de ce que nous avons créé, nous finirons dans un état lamentable. Pou quelle ch...

L’importance du zèle

  J’ai souligné précédemment que cet avertissement était basé sur ce que les Israélites ont vécu pendant leur voyage dans le désert à la sortie d’Égypte. La plupart d’entre eux ne sont pas arrivés en Terre Promise (la destination et le repos que Dieu leur avait promis) à cause de leur inconduite et de leur mauvaise attitude. Ils sont tombés dans le désert. La Bible dit que leurs cadavres y sont tombés à cause de leur incrédulité et de leur désobéissance (Nombres 14:29,32). Et c’est cette incrédulité et cette désobéissance qui les a empêchés d’entendre la voix de l’Éternel. Ils étaient religieux d’apparence, mais au fond d’eux, ils ne vivaient pas la réalité profonde, essentielle à toute religion authentique, celle d’entendre la voix du Seigneur. Voici donc l’erreur commise par Israël, une erreur tragique. Après avoir dit : « Craignons » (Hébreux 4:1), l’auteur d’Hébreux (toujours basé sur l’exemple d’Israël) continue en disant: « Efforçons-nous ». Je pense qu’il s’agit-là d’une c...

La croissance et la progression

  Non seulement nous devons être zélés, mais nous devons l’être jusqu’à la fin. L’opposé du zèle est stipulé en ces termes : devenir paresseux. Non pas physiquement, mais spirituellement. « À cause de cela même, faites tous vos efforts pour joindre à votre foi la vertu, à la vertu la science, à la science la tempérance, à la tempérance la patience, à la patience la piété, à la piété l'amour fraternel, à l'amour fraternel la charité [l’amour]. » (2 Pierre 1:5-7) La vie chrétienne n’a rien de statique. Elle se compose de valeurs ajoutées, de croissance et de progrès. Rester stationnaire dans la vie chrétienne équivaut à reculer. Il faut du zèle pour concilier tout ce qui est décrit dans le passage ci-dessus. Cela nécessite tous nos efforts. Pierre continue par un si : « Car si ces choses sont en vous, et y sont avec abondance, elles ne vous laisseront point oisifs ni stériles pour la connaissance de notre Seigneur Jésus- Christ. Mais celui en qui ces choses ne sont point est aveu...

Vaincre la paresse

  Ces termes sont lourds de sens. C’est sur cette dernière que Pierre continue par c’est pourquoi. Ce « c’est pourquoi » est lié à l’avertissement que Pierre a donné : « C'est pourquoi, frères, appliquez-vous d'autant plus à affermir votre vocation et votre élection car, en faisant cela, vous ne broncherez jamais. C'est ainsi, en effet, que l'entrée dans le royaume éternel de notre Seigneur et Sauveur Jésus-Christ vous sera pleinement accordée. » (2 Pierre 1:10-11) C’est une bonne nouvelle. Nous pouvons agir de manière à garantir que nous ne broncherons jamais et que l’entrée dans le royaume de notre Seigneur nous sera pleinement accordée. En substance, cet avertissement concerne la paresse. Je suis profondément affligé par le désintérêt général suscité par la paresse dans le monde chrétien. La majorité des chrétiens regardent l’ébriété avec horreur. Ils rejetteraient toute personne se disant chrétienne s’ils la trouvaient ivre. Même si j’approuve le fait de considérer ...

Ajouter des efforts personnels

  L’une des conditions est remplie par le Seigneur et nous devons remplir l’autre. Les deux doivent être remplies dans l’ordre afin que nous en obtenions le résultat. Celle que le Seigneur remplit se trouve en Proverbes 10:22 : « C'est la bénédiction de l'Éternel qui enrichit, et il ne la fait suivre d'aucun chagrin. » La condition principale et primordiale de toute richesse authentique (spirituelle ou autre), c’est la bénédiction du Seigneur. Nous ne pouvons pas considérer comme réellement bonne une chose qui n’est pas bénie par le Seigneur. D’un autre côté, la bénédiction du Seigneur n’est pas suffisante en elle-même. En Proverbes 10:4, nous lisons : « Celui qui agit d'une main lâche s'appauvrit, mais la main des diligents enrichit ». Pour accéder à une réelle richesse il faut à la fois la bénédiction du Seigneur et nos efforts personnels. Il n’est pas suffisant d’attendre simplement la bénédiction du Seigneur ni de la recevoir. Elle n’atteindra pas son but dans v...

L’accomplissement des promesses de Dieu

  Nous devons comprendre que l’accomplissement des promesses de Dieu ne dépend pas de nos circonstances, mais de notre réalisation de ses conditions. Nous devons nous concentrer sur ces conditions, en nous assurant de les exécuter au lieu d’être influencé par les circonstances qui pourraient nous en empêcher. Regardons l’exemple d’Abraham. Dieu lui avait promis un fils qui devait être son héritier, cependant, il a atteint l’âge de quatre-vingt-dix-neuf ans et, toujours aucun héritier à l’horizon. De sa propre initiative, il avait engendré Ismaël, mais celui-ci n’était pas censé être l’héritier.  Pourquoi Dieu a-t-il permis qu’Abraham atteigne un âge aussi avancé avant d’accomplir sa promesse ? Pourquoi Dieu permet-il que nous arrivions à un stade où les promesses que nous réclamons ressemblent à une impossibilité avant de les accomplir ? Premièrement, il nous purge de toute confiance en nos propres forces. Nous réalisons que si quelque chose doit se faire, Dieu sera le seul à...

Le fruit du zèle

  La Parole dit que nous sommes tous membres d’un seul corps, et que nous avons tous besoin les uns des autres (Romains 12:4-5). Je pense souvent à David partant à la rencontre de Goliath avec pour simples armes cinq galets lisses tirés du ruisseau. Pourquoi ces galets devaient-ils être lisses ? Ils auraient manqué de précision s’ils ne l’avaient pas été, et le manque de précision aurait pu lui coûter la vie. Les galets étaient lisses parce que dans le lit du ruisseau, l’eau leur était passée dessus régulièrement. Ils s’étaient entrechoqués et cette action avait érodé leurs aspérités. Je pense que lorsque le Seigneur Jésus-Christ désire trouver des chrétiens qu’il peut utiliser, il va au ruisseau, où le flot pur de la parole de Dieu leur est passé dessus, les lavant et les arrondissant. Cultiver la communion les uns avec les autres nous transformera en galets lisses. Ma dernière recommandation est de nous soumettre à la discipline. Le fruit ne germe pas dans la vie d’une personne...

Cultiver le zèle

  En 2 Timothée 2:6, Paul dit : « Il faut que le laboureur travaille avant de recueillir les fruits. » Paul expose ici un fait simple et fondamental : la récolte exige du travail. Elle ne se fait pas sans efforts. Ce fait est aussi valable pour les fruits de l’Esprit, les cultiver exige du travail. J’aimerais vous suggérer deux façons de cultiver les fruits de l’Esprit dans notre vie. Premièrement, il faut étudier la parole de Dieu , car en elle se trouve le fondement de tout don de Dieu envers nous. Si elle ne nous est pas familière, nous serons presque inévitablement privés de nombre de ses dons. Je le répète, Paul écrit en Timothée : « Efforce-toi de te présenter devant Dieu comme un homme éprouvé, un ouvrier qui n'a point à rougir, qui dispense droitement la parole de la vérité. » (2 Timothée 2:15). Pour dispenser la parole de vérité, la parole de Dieu, de manière avisée, nous devons être des ouvriers. Dans un certain sens, nous devons nous remonter les manches et nous mettre ...