Notre avocat
Demeurons fermes dans la foi que nous professons. Jésus est le «souverain sacrificateur de la foi que nous professons» (Hébreux 3:1). Notre profession de foi engage Jésus à être notre souverain sacrificateur, mais malheureusement, le contraire est vrai aussi. Si nous ne professons rien, nous n’aurons pas de souverain sacrificateur. Ce n’est pas que Jésus ait cessé d’être notre souverain sacrificateur, mais nous ne lui laissons pas l’occasion d’exercer ce ministère dans notre vie. Il est le souverain sacrificateur de la foi que nous professons . Si nous prononçons les bonnes paroles par la foi, en accord avec les Ecritures, alors Jésus s’est éternellement engagé à ce que nous n’ayons pas à en rougir, à ce que nous vivions toujours selon ce que nous professons. Mais hélas, si nous ne prononçons pas les bonnes paroles, nous réduisons notre souverain sacrificateur au silence. Il n’a plus rien à dire en notre faveur dans les cieux. Jésus est aussi appelé notre «avocat...