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Sa demeure

Dans quel but a-t-il formé notre corps? Ce but est passionnant et la réponse est aussi exaltante que simple. Dans sa première épître à l’Eglise de Corinthe, Paul écrit: «Ne savez-vous pas que votre corps est le temple du Saint-Esprit qui est en vous, que vous avez reçu de Dieu, et que vous ne vous appartenez point à vous-mêmes?»        (1 Corinthiens  6:19 ) Pourquoi Dieu a-t-il conçu et créé un corps pour l’homme? La réponse est fabuleuse. Il voulait que le corps de chaque croyant racheté soit un temple qu’il puisse habiter par son Saint-Esprit. Je le répète, si votre conception de votre propre corps part de cette perspective, votre attitude à son égard en sera totalement transformée. Votre corps a été conçu pour être un temple que Dieu puisse habiter. La Bible nous dit que Dieu ne demeure pas dans les temples faits de mains d’homme. (Lire Actes  7:48 ; 17:24.) Vous pourrez construire tous les édifices que vous voudrez, une synagogue, une ca...

Cette œuvre magnifique

Mon Père m’a formé. Dans le livre de Job, nous trouvons un résumé magnifique de l’œuvre créatrice de Dieu dans le façonnement de notre corps: «Tes mains m'ont formé, elles m'ont créé, elles m'ont fait tout entier... Et tu me détruirais! Souviens-toi que tu m'as façonné comme de l'argile; voudrais-tu de nouveau me réduire en poussière? Ne m'as-tu pas coulé comme du lait? Ne m'as-tu pas caillé comme du fromage…?»     (Job 10:8–11) Comme en Genèse 2:7 où le mot  «façonné»  indique une œuvre délicate et talentueuse, Job lui aussi insiste sur l’immense talent et la délicatesse attentionnée de Dieu dans le façonnement du corps humain. Combien les expressions utilisées sont saisissantes! Les versets 10 et 11 disent:  «Tu m'as revêtu de peau et de chair, Tu m'as tissé d'os et de nerfs»  Quelle belle image de cette corrélation entre les différents éléments du corps. Dans le Psaume 139, David écrit: « Quand je n'étais qu'une masse informe, tes yeux...

Conduit par l’esprit

J’ai reçu l’esprit d’adoption, et par lui je crie: «Abba, père». Il existe un enseignement populaire, tentant de convaincre les gens d’être super spirituels s’ils veulent être considérés comme des fils de Dieu. Mais Paul contredit cette idée dans le huitième chapitre de son épître aux Romains, où il écrit que tous ceux qui sont régulièrement conduits par le Saint-Esprit sont de véritables fils de Dieu: «Car tous ceux qui sont conduits par l'Esprit de Dieu sont fils de Dieu» (Romains  8:14 ). En un sens, si vous êtes déjà parfaits, vous n’avez pas besoin du Saint-Esprit. Vous avez besoin de lui toutefois, pour devenir parfaits. La meilleure façon d’être réellement un fils ou une fille de Dieu c’est d’être constamment conduit par le Saint-Esprit. Comme le dit Jésus: «Mes brebis entendent ma voix,…et elles me suivent» (Jean  10:27 ). Par «entendre,» Jésus voulait dire entendre régulièrement, suivre constamment. Il ne s’agit pas d’un processus sporadique, hebdomadaire, mais plutôt...

La naissance et l’adoption

J’ai reçu l’esprit d’adoption, et par lui je crie: «Abba, père». Lorsque vous recevez Jésus-Christ, vous devenez enfant de Dieu, et vous êtes aussi le réceptacle de «la nature de Jésus,» une nature qui sait appeler Dieu le Père «papa.» Cette relation est tout à fait naturelle. En Romains 8, Paul aborde deux sujets majeurs: la naissance et l’adoption. Ne les confondez pas, ils sont très différents. La naissance produit une nature, l’adoption confère un statut légal. Dieu est tellement bon envers nous que nous recevons les deux: la naissance et l’adoption, mais elles ne nous procurent pas les mêmes choses. Nous recevons une chose différente selon le processus. Tout cela est parfaitement compréhensible du point de vue des coutumes de l’empire romain. Du temps de Paul, il était courant que l’empereur romain ait beaucoup de fils, mais lorsqu’il en choisissait un pour lui succéder en tant qu’empereur, il l’adoptait également. Ensuite, tous les droits légaux de l’empire étaient attribués à ce...

Revêtu de justice

Comme un Père a compassion de ses enfants, Dieu a compassion de moi. Nous lisons ci-dessous le témoignage de Job sur sa façon de vivre. Dieu lui-même a rendu témoignage à Job de ce qu’il était un homme de bien. Ces paroles m’ont tellement captivé que je peux à peine aller au-delà. «L'oreille qui m'entendait me disait heureux, L'œil qui me voyait me rendait témoignage; car je sauvais le pauvre qui implorait du secours, et l'orphelin qui manquait d'appui. La bénédiction du malheureux venait sur moi; je remplissais de joie le cœur de la veuve. Je me revêtais de la justice et elle me servait de vêtement, j'avais ma droiture pour manteau et pour turban. J'étais l'œil de l'aveugle et le pied du boiteux. J'étais le père des misérables, J'examinais la cause de l'inconnu.»      (Job 29:11–16) N’est-il pas remarquable que la justice de Job ne fut pas la sienne? Il n’y a aucune propre justice dans toute la Bible. Job dit: «Je me revêtais de la justi...

Une mesure de justice

Comme un Père a compassion de ses enfants, Dieu a compassion de moi. Les paroles de Job sont remarquables. Il fait la liste des péchés qu’il n’a pas commis, dont il n’était pas coupable. Beaucoup de chrétiens de nom sont certainement coupables de ces péchés: «Si j'ai refusé aux pauvres ce qu'ils demandaient, Si j'ai fait languir les yeux de la veuve, si j'ai mangé seul mon pain, sans que l'orphelin en ait eu sa part …» (Job 31:16–17). Remarquez les trois groupes de personnes que Job cite:les pauvres, les veuves et les orphelins. Job dit en substance «Si je n’ai pas fait pour eux ce que j’aurais dû, je suis un pécheur et j’ai manqué à mes obligations les plus basiques.» Il continue: «Moi qui l'ai dès ma jeunesse élevé comme un père, moi qui dès ma naissance ai soutenu la veuve; si j'ai vu le malheureux manquer de vêtements, l'indigent n'avoir point de couverture, sans que ses reins m'aient béni, sans qu'il ait été réchauffé par la toison de me...

Prendre soin de ceux qui sont délaissés

Comme un Père a compassion de ses enfants, Dieu a compassion de moi. J'ai écrit un petit fascicule dont le titre est ‘Qui se soucie des orphelins, des veuves, des pauvres et des opprimés ?’Ce fascicule me sidère. Comme je l’ai dit hier, bien qu’ayant prêché pendant bien plus de cinquante années et ayant l’impression que je le ferais jusqu’à la fin de ma vie, Dieu m’a donné une nouvelle sorte de compassion à laquelle je ne m’attendais pas. Mon interprétation du Psaume 84:6 est: «Lorsque tu traverseras la vallée de Baca [en larmes], Dieu fera jaillir une source.» Je suis passé par la vallée des larmes, et Dieu a fait jaillir cette fontaine en moi. C’est une chose souveraine que seul Dieu pouvait faire. Il s’agit de la compassion. J’ai commencé à me préoccuper, quasi passionnément, des gens que notre société néglige et foule aux pieds: les orphelins, les veuves, les pauvres et les opprimés. Je suis surpris de tout ce que la Bible nous expose sur notre responsabilité de prendre soin d’...