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Porter son opprobre

Sortons hors du camp pour aller à lui. Le onzième «faisons» se trouve en Hébreux au chapitre 13: «C'est pour cela que Jésus aussi, afin de sanctifier le peuple par son propre sang, a souffert hors de la porte. Sortons donc pour aller à lui, hors du camp, en portant son opprobre. Car nous n'avons point ici-bas de cité permanente, mais nous cherchons celle qui est à venir.» (Hébreux 13:12–14) Ce passage traite de notre attitude envers le monde actuel et de la relation que nous entretenons avec lui. Il nous dit que notre foyer n’est pas de ce monde. Nous n’avons aucune place permanente dans ce monde. Le monde a rejeté Jésus. Il l’a conduit hors de la ville et l’a crucifié en dehors des portes. Ce verset fait bien ressortir le fait que la crucifixion de Jésus a eu lieu en dehors des murs de la ville. Jésus a été rejeté. Il a été exclu de la société, le monde ne voulait pas de lui. Et la façon dont le monde a traité Jésus sera tôt ou tard, d’une manière ou d’une autre, ce...

Chant

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Une ardoise vide

L’un des aspects les plus fantastiques de la nature de Dieu c’est que, lorsqu’il pardonne, il le fait de manière incroyablement complète et libératoire. Le livre de Michée exprime merveilleusement bien ce principe: «Quel est le Dieu semblable à toi, qui efface les fautes et qui pardonne les péchés du reste de ton peuple qui t'appartient? Toi, tu ne gardes pas ta colère à jamais, mais tu prends ton plaisir à faire grâce. Oui, de nouveau tu auras compassion de nous, tu piétineras nos péchés, et au fond de la mer, tu jetteras nos fautes.» (Michée 7:18–19 SEMEUR) Splendide, n’est-ce pas? Toute chose mauvaise à laquelle nous nous sommes livrés, tout ce qui a pu nous faire sentir coupable un jour, toute accusation que l’ennemi a jamais pu soulever contre nous, Dieu la piétine, puis la jette au fond de la mer. Quelqu’un a remarqué que lorsque Dieu fait couler nos péchés au fond de la mer, il érige au-dessus une pancarte de «pêche interdite!» N’essayez jamais de revenir dessus et de...

Un sacrifice coûteux

Lisons dans le livre des Proverbes un verset qui souligne l’importance de ce qui sort de notre bouche: «La mort et la vie sont au pouvoir de la langue; quiconque l'aime en mangera les fruits.» (Proverbes 18:21) Deux choses découlent de l’usage de notre langue: la mort et la vie. Si nous ronchonnons ou si nous sommes négatifs ou centrés sur nous-mêmes, notre langue suscitera la mort. Mais si nous sommes libérés de toute cette négativité et que nous marchons dans la louange et dans l’adoration de Dieu, notre langue suscitera la vie. En outre, quel que soit le fruit engendré par notre langue, qu’il soit doux ou amer, nous devrons le manger. Revenons à notre verset modèle de la semaine. Je voudrais en souligner un point important supplémentaire. L’auteur dit: «Par lui , offrons sans cesse à Dieu un sacrifice de louange, c'est-à-dire le fruit de lèvres qui confessent son nom.» (Hébreux 13:15) Le terme de «sacrifice» est important dans ce verset. La louange est un sacrifice...

Libérés par la croix

La croix de Jésus élimine les entraves de notre complaisance envers nous-mêmes et envers le monde. Puis, lorsque nous ne sommes plus altérés par ce qui nous arrive, nous cessons d’être profondément affligés par nos humeurs, nos problèmes ou l’apparente adversité. Ce qui se passe dans le monde autour de nous ne nous affecte plus. Nous pouvons nous asseoir pour écouter les nouvelles et nous lever ensuite en pensant que la situation mondiale est vraiment mauvaise, elle est pleine de crises, de désastres, de crimes et d’immoralité. Cependant, il nous faut comprendre que le monde ne nous domine pas, et qu’il ne domine pas nos pensées. Nous sommes dans le monde mais non pas du monde. Lorsque nous sommes libérés de l’esclavage du monde, lorsque celui-ci ne contrôle plus nos pensées et que nous avons été libérés de lui par la croix dans notre être intérieur, il ne reste plus rien pour empêcher notre louange. Nous ne louons pas Dieu seulement quand les choses vont bien dans le monde ou d...

Des lèvres qui rendent grâce

Voici le douzième et dernier «faisons» tiré de l’épître aux Hébreux: «Par lui , offrons sans cesse à Dieu un sacrifice de louange, c'est-à-dire le fruit de lèvres qui confessent son nom» (Hébreux 13:15). Pour moi cette résolution est si appropriée et si magnifique parce qu’elle représente une instruction permanente. Si nous offrons continuellement un sacrifice de louange à Dieu, tout au long de l’année, cela fera la différence dans ce qu’elle nous réservera. Cette étape finale d’offrir un sacrifice de louange à Dieu est liée directement et de façon pratique aux deux précédentes, qui étaient: «montrons de la gratitude» et «sortons hors du camp pour aller à lui.» La gratitude conduit naturellement à la louange. Il y a plusieurs passages dans la Bible où les actions de grâces sont liées à la louange. L’un des passages les plus beaux est celui du Psaume 100 au verset 4: «Entrez dans ses portes avec des louanges, dans ses parvis avec des cantiques! Célébrez-le, bénissez son nom!»...

«Ni beauté, ni éclat»

Esaïe 53:2 donne une description prophétique des premières années de Jésus sur terre: «Il s'est élevé devant lui comme une faible plante, comme un rejeton qui sort d'une terre desséchée;il n'avait ni beauté, ni éclat pour attirer nos regards, et son aspect n'avait rien pour nous plaire.» De sa jeunesse à l’âge adulte, Jésus a grandi comme une robuste plante, poussant droit et craignant Dieu dans toutes ses voies. Ce fait est également décrit en Luc 2:40:» Or, l'enfant croissait et se fortifiait. Il était rempli de sagesse, et la grâce de Dieu était sur lui.» En même temps, Jésus était comme «un rejeton qui sort d'une terre desséchée.» Il s’est avancé vers Israël en tant que messager de Dieu durant une période de pauvreté spirituelle prolongée. Israël n’avait pas reçu de révélation prophétique depuis presque trois cents ans. Ce silence prophétique a été brisé par Jean Baptiste puis par Jésus lui-même, qui tous deux ont proclamé la venue du royaume de Dieu. ...