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La « Recette de Romains »

Jetons un œil à la « Recette de Romains » de Romains 6. Le terme de recette évoque l’image d’un livre de cuisine. Si nous, chrétiens, utilisions la Bible de la même manière, simple et pratique, dont les cuisiniers se servent d’un livre de cuisine, nous constaterions que les recettes de Dieu fonctionnent toujours. La recette des Romains est la manière dont Dieu fait fonctionner les principes de l’évangile dans notre vie. « Que dirons-nous donc ? Demeurerions-nous dans le péché, afin que la grâce abonde ? Loin de là ! Nous qui sommes morts au péché, comment vivrions-nous encore dans le péché ? Ignorez-vous que nous tous qui avons été baptisés en Jésus-Christ, c'est en sa mort que nous avons été baptisés ? Nous avons donc été ensevelis avec lui par le baptême en sa mort, afin que, comme Christ est ressuscité des morts par la gloire du Père, de même nous aussi nous marchions en nouveauté de vie. En effet, si nous sommes devenus une même plante avec lui par la conformité à sa mort, no...

Entrer dans la vie

Aujourd’hui, nous allons examiner d’un peu plus près les ingrédients de « la Recette de Romains ». Romains 6 présente les étapes successives de notre identification. Tout d’abord : « Nous sommes morts au péché » (verset 1) lorsque Jésus est mort et, nous nous identifions à sa mort. Lorsque Jésus a été crucifié, notre « vieil homme » (verset 6), la nature rebelle que nous avons héritée d’Adam a également été crucifiée. Deuxièmement, « nous avons été ensevelis avec lui » (verset 4). Par le baptême en sa mort, nous sommes morts et avons été ensevelis avec lui. Troisièmement, nous sommes « en conformité avec lui par sa résurrection » (verset 5). En le suivant dans sa mort et son ensevelissement, nous passons à sa vie de résurrection, en partageant sa vie. Les conséquences sont les suivantes : 1.  « Le corps du péché fût [est] détruit »  (verset 6). La nature corrompue et mauvaise dont nous étions esclaves et qui nous faisait faire le mal même quand nous désirions faire le bie...

Nous serons délivrés

La suite de la Recette de Romains, le guide pratique, se trouve en Romains 6:11–13. Tout d’abord,  « regardez-vous comme mort »  (verset 11). La Bible dit que nous sommes morts, croyez-le ! Paul a dit : «  J'ai été crucifié avec Christ ; et si je vis, ce n'est plus moi qui vis, c'est Christ qui vit en moi »  (Galates 2:20). Paul a considéré la crucifixion et la mort de Christ comme les siennes. Il pensait et parlait en conséquence, considérant que c’était la vérité. Nous devons faire de même. Les étapes deux et trois sont des avertissements à la forme négative :  « Que le péché ne règne donc point dans votre corps mortel »  (verset 12) et  « Ne livrez pas vos membres au péché »  (verset 13). Autrefois, nous ne pouvions empêcher le fait d’être soumis au péché, maintenant, nous avons le choix. Il y a une puissance en nous qui est plus grande que le péché. Nous avons été libérés, justifiés. Cependant, nous devons exercer notre volonté. Lorsque...

L’expiation : le moyeu

Pour illustrer le rôle de l’expiation dans le contexte global de l’évangile, imaginez la structure d’une roue, composée de trois éléments de base : le cercle extérieur, les rayons et le moyeu. Dans cette image, le cercle extérieur représente de la part de Dieu la couverture complète de nos besoins dans tous les domaines de notre vie : le spirituel, le physique et le financier, aujourd’hui et pour l’éternité. Les rayons qui soutiennent le cercle en question sont les voies que Dieu utilise pour pourvoir à ces besoins. Par exemple, il pourvoit par le biais du pardon (la paix), de la guérison (la santé), de la délivrance (la liberté), de la sanctification (la sainteté) et ainsi de suite. Maintenant, sans le moyeu central, les rayons n’auraient rien pour les tenir ensemble. En outre, le moyeu transmet aussi la force motrice pour faire tourner la roue. Dans la provision de Dieu, l’expiation est le moyeu central, véhiculant la force motrice dans la vie chrétienne. A partir d’Hébreux 2:9,...

Sa souffrance pour nous

Esaïe 53 nous donne une description prophétique détaillée des souffrances de Jésus, écrite sept cent ans avant qu’elles n’aient lieu. « Il a été maltraité et opprimé, Et il n'a point ouvert la bouche, semblable à un agneau qu'on mène à la boucherie, à une brebis muette devant ceux qui la tondent ; il n'a point ouvert la bouche. Il a été enlevé par l'angoisse et le châtiment; et parmi ceux de sa génération, qui a cru qu'il était retranché de la terre des vivants et frappé pour les péchés de mon peuple ? On a mis son sépulcre parmi les méchants, son tombeau avec le riche, quoiqu'il n'eût point commis de violence et qu'il n'y eût point de fraude dans sa bouche. »  (Esaïe 53:7–9) Ces détails se sont accomplis de manière précise dans les souffrances et la mort de Jésus. Tout d’abord, les évangiles soulignent plusieurs fois que Jésus n’a pas tenté de répondre à ses accusateurs, pour se justifier lui-même, ou plaider sa propre cause. (Lisez par exem...

Notre extraordinaire représentant

Lisons quelques versets qui nous expriment comment Christ s’est identifié à la race humaine et a expié ses fautes. « Ainsi donc, puisque les enfants participent au sang et à la chair, il y a également participé lui-même, afin que, par la mort, il anéantît celui qui a la puissance de la mort, c'est à dire le diable, et qu'il délivrât tous ceux qui, par crainte de la mort, étaient toute leur vie retenus dans la servitude. »       (Hébreux 2:14–15) Lorsque Adam s’est rebellé, de roi il est passé à esclave, lié par satan, par la mort et la corruption. Il a perdu sa liberté. Toutefois, dans le but de délivrer les êtres humains de cet esclavage, Jésus a pris sur lui la forme de l’humanité, la nature adamique. Il a pris sur lui, une chair et un sang semblables aux nôtres afin que par sa mort, il puisse détruire celui qui détient la puissance de la mort, c’est-à-dire le diable, et libérer tous ceux d’entre nous qui ont été esclaves de la crainte de la mort toute leu...

S’identifier à Jésus

En regardant au-delà de l’identification de Christ avec nous, nous voyons qu’à notre tour, par la foi et la repentance, nous pouvons nous identifier à lui, non seulement dans sa mort, mais également dans l’élévation qui l’a suivie. « Mais Dieu, qui est riche en miséricorde, à cause du grand amour dont il nous a aimés, nous qui étions morts par nos offenses, nous a rendus à la vie avec Christ (c'est par grâce que vous êtes sauvés) ; il nous a ressuscités ensemble, et nous a fait asseoir ensemble dans les lieux célestes, en Jésus-Christ. »  (Ephésiens 2:4–6) C’est ici l’autre face de l’identification. Tout d’abord, Jésus lui-même s’est identifié à nous, la race déchue. Il a pris notre place, payé notre dette et souffert notre mort. Il a expié notre faute. Ensuite, lorsque que nous nous identifions à lui et à sa mort par la foi, nous sommes aussi identifiés à lui dans tout ce qui a suivi sa mort. Ephésiens 2:4-6 décrit trois grandes étapes de notre identification à Jésus. Tout ...